Par Sandrounette
Robert Laffont Pavillons, 372 p

Ce roman est composé de 4 "bouts" où l'on partage le quotidien des jumelles pendant 25 ans. De leurs chimères au grenier à leur voyage au Nigéria, le lecteur grandit en même temps qu'elles. La narration se fait sur un rythme lent, paresseux... Délectation des moments de joie.
Puis le rythme s'accélère. Le roman bascule. L'être-deux des jumelles se divise; l'une d'elle a un secret à cacher. Le besoin de se sentir seul, dans l'être-un se fait plus pressant. L'auteur le note stylistiquement lorsque Georgia assume la narration alors qu'auparavant le narrateur était omniscient.
La lecture de ce roman m'a procurée énormément de plaisir : le style de Diana Evans nous accroche, nous laisse en suspend, comme dans un souffle. D'ailleurs c'est l'impression qui se dégage de l'ensemble : un récit à bout de souffle. J'ai été happée, subjuguée. L'émotion est au rendez-vous au détour de chaque ligne. Tantôt la connivence, tantôt la colère, la tristesse, la peur... Je suis seulement un peu déçue par la fin "Le meilleur bout" qualifié ainsi en table des

C'est curieux comme Londres inspire souvent des histoires glauques... Mais tu nous donnes envie de le découvrir! C'est sorti il y a longtemps?
RépondreSupprimerCelui-là je le note, il est très tentant. Et je ne connais pas du tout l'auteure, peut-être un prochain coup de coeur...
RépondreSupprimerUn vrai coup de coeur pour moi en tout cas Mbu! Je ne la connaissais pas non plus, on me l'a prêté!
RépondreSupprimerQuant à la date de publication, ce roman a tout juste un an. Il est sorti en janvier 2007.
Ce n'est pas vraiment une histoire glauque, mais plutôt un récit qui montre comment des jumelles se réfugient dans leur univers pour échapper à leur vie de famille difficile.
Un vrai coup de coeur dit, c'est très tentant, un de plus en projet...
RépondreSupprimerJe note, je note, je note ! Impossible de passer à côté !
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