Un goût d'inachevé, par Ingannmic.

L'action est posée dès les premières lignes, le style est froid et efficace, l'auteur sans concession envers le personnage de Paul, dont les questionnements fournissent matière à une réflexion plus vaste sur les aléas de la vieillesse et de l'amoindrissement physique : la perte de la dignité, la solitude, la dépendance, l'amour impuissant.
Le début m'a enthousiasmée, puis j'ai finalement eu l'impression de rester sur ma faim : une fois l’action lancée, elle piétine, l’auteur lance des pistes de réflexion mais ne semble pas vouloir les exploiter jusqu’au bout. Sa volonté était-elle de laisser le lecteur effectuer ses propres analyses et tirer ses propres conclusions concernant ces pistes ?
Personnellement, j’aurais préféré qu’il développe davantage les sujets abordés, ce qui aurait aussi donné à ses personnages plus de consistance. J'avais trouvé "Au coeur de ce pays", du même auteur, tellement riche et original, que j'avoue avoir été déçue par cet "Homme ralenti".
Le début m'a enthousiasmée, puis j'ai finalement eu l'impression de rester sur ma faim : une fois l’action lancée, elle piétine, l’auteur lance des pistes de réflexion mais ne semble pas vouloir les exploiter jusqu’au bout. Sa volonté était-elle de laisser le lecteur effectuer ses propres analyses et tirer ses propres conclusions concernant ces pistes ?
Personnellement, j’aurais préféré qu’il développe davantage les sujets abordés, ce qui aurait aussi donné à ses personnages plus de consistance. J'avais trouvé "Au coeur de ce pays", du même auteur, tellement riche et original, que j'avoue avoir été déçue par cet "Homme ralenti".
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