Les artistes sans complaisance par Sandrine

Zola se décrit très clairement dans ce livre dans le personnage de Sandoz, les premières années de galère puis son recul dans la vie bourgeoise, observant ses contemporains avec peu de complaisance.
Il a vu et relate cette folie qui prend, qui saccage tout ou presque sur son passage mais il a vu aussi les moments de joie, les échauffements entre amis, les extrêmes si vite atteints.
Ce livre fit grand bruit lors de sa sortie, tout le monde voulait découvrir qui se cachait derrière les personnages, Van Gogh reconnut Manet, d’autres Cézanne (Zola et Cézanne se fâchèrent à vie, il y eu les pros Zola, les pros Cézanne) derrière Claude Lantier, personnage principal, désirant que sa peinture soit reconnue malgré son originalité, né trop tôt très certainement, tentant de renverser le Salon et désespérant de ne pouvoir mettre son ressenti sur toile. Doué pour les ébauches mais ne sachant pas s’arrêter, gâchant sa toile à force de retouches, Lantier est un passionné, la peinture est sa raison de vivre, son seul amour, sa pire ennemie. Cela ne peut finir bien évidemment...
J'ai l'impression qu'il y a une tendance pro Zola dans ce salon! :) tu arriveras peut-être à m'en faire lire un Sandrine si ça continue!
RépondreSupprimerEcoutes, ça devrait continuer car je me suis promis de lire toute la série "Rougon-Macquart", et j'en suis presque au bout (ouf malgré mon attachement à cet auteur!). Mais là je m'octroie une pause de quelques mois avant d'attaquer le prochain.
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